L’entreprise idéale pour les jeunes  : une grande société tournée vers l’international, Actualités

Travail en équipe et « management participatif »

Le télétravail reste peu plébiscité  : 3 % des jeunes seulement, mais les trois quarts d’entre eux réclament davantage de flexibilité horaire. Parmi les facteurs de motivation pour intégrer une entreprise, l’intérêt de la mission reste le premier critère suivi de l’ambiance et de la notoriété de l’entreprise. Si le savoir-faire de l’entreprise reste la valeur privilégiée par les futurs travailleurs, l’esprit d’équipe et de communauté est de plus en plus important à leurs yeux  : 15 % contre 11 % en 2013 et 5 % en 2012.

La nouvelle génération affiche donc à la fois un fort désir d’appartenance à un groupe et une demande d’autonomie et de reconnaissance individuelle, révèle l’étude. « Six étudiants sur dix considèrent ainsi que c’est la personnalité qui devrait être le facteur principal à prendre en compte lors d’un recrutement», souligne Nicolas Lombard, co-fondateur de JobTeaser.

viaL’entreprise idéale pour les jeunes  : une grande société tournée vers l’international, Actualités.

 

Société coopérative : création et fonctionnement société coopérative

Société coopérative

S’associer pour partager des avantages.

Plusieurs entrepreneurs ont la possibilité de se rassembler pour mutualiser leur savoir-faire, mais aussi pour partager certains avantages en créant une société coopérative.

 

 

TYPE DE SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE CARACTÉRISTIQUES
SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE EUROPÉENNE Si des associés souhaitent exercer leur activité dans différents États membres de l’Union européenne, ils ont la possibilité de créer une société coopérative européenne :

  • proche de la société européenne,
  • peut opérer dans les États membres de l’Union européenne tout en ayant une seule personnalité juridique, une réglementation et une structure unique.

Dans chaque État, la société coopérative européenne sera traitée comme une société coopérative nationale.

SOCIÉTÉ ANONYME COOPÉRATIVE Une société coopérative peut être créée sous la forme d’une société anonyme. Elle reprend les grands principes de la société anonyme qui en influence son fonctionnement que ce soit pour :

  • le nombre minimum d’associés,
  • le mode de direction,
  • le capital social minimum.

Sous forme de société anonyme coopérative, on peut créer une :

  • SCOP : société coopérative ouvrière de production,
  • SCIP : société coopérative d’intérêt collectif,
  • coopérative agricole.
SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE À RESPONSABILITÉ LIMITÉE
  • Il est possible pour des associés de créer une société coopérative sous forme de société coopérative à responsabilité limitée.
  • Elle reprend ainsi les grands principes de la SARL.
  • Les associés ne sont responsables des dettes sociales qu’à hauteur de leurs apports en cas de dette sociale de la société.
  • La société coopérative doit dans ce cas être constituée par un acte authentique devant un notaire.
  • Les SCIC ou SCOP peuvent être créées sous forme de société coopérative à responsabilité limitée.
SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE À CAPITAL VARIABLE Les sociétés coopératives peuvent être créées sous forme de société à capital variable. Cela signifie que le capital est susceptible d’être :

  • augmenté par le versement de nouveaux apports des associés présents ou par l’arrivée de nouveaux associés,
  • diminué notamment si des associés souhaitent se retirer de la société.

Important : même si la société coopérative bénéficie d’un capital variable, un capital social minimum peut être exigé.

 

viaSociété coopérative : création et fonctionnement société coopérative.

 

« le mouvement coopératif »

L’association coopérative n’est pas un groupement instinctif, mais une forme déjà structurée de la vie en société. On peut imaginer à juste titre que les premières manifestations coopératives ont été  spontanées : l’entraide … On peut néanmoins trouver des exemples de  » Préhistoire coopérative  » :

 L’aménagement du fermage collectif dans la Babylonie, les confréries d’assistance et de sépulture de l’antiquité romaine auraient eu d’un certain point de vue quelque parenté avec les institutions coopératives. On peut aussi  évoquer les équipes de compagnons du bâtiment qui parcouraient l’Europe au temps des cathédrales, les « artels » de pêcheurs, de chasseurs et d’artisans de l’ancienne Russie…

Plus près de nous :

C’est dans le milieu rural qu’apparaissent en France les premières activités coopératives. Les célèbres fruitières du Jura sont de véritables coopératives de collecte et de transformation de produits laitiers. On connaît moins l’histoire d’une communauté pour la production et la vente des fourches de bois de micocoulier, créée en 1661 à Sauve ( actuel département du Gard ) et qui prospéra jusqu’à la loi Le Chapelier ( 14/06/1791, loi interdisant « les coalitions ouvrières » ). Cette institution recueillait et commercialisait la production de ses membres, elle jouait aussi surtout le rôle d’une véritable assurance dont les membres se garantissaient mutuellement leur récolte. Des paysans qui n’avaient pour la plupart jamais quitté leur village avaient élaboré cette institution.

via« le mouvement coopératif ».

 

L’ESS, les entreprises sociales et le capitalisme : « énoncer ce qui nous sépare » – APEAS

Début 2010 le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux) a vu le jour, à l’initiative d’associations d’insertion et de représentants des « entreprises sociales ». Rassembler sous une même bannière des acteurs de l’économie sociale et des entreprises sociales pose une question fondamentale : quel rapport entretient-on avec le capitalisme ? Ce qui a fait réagir Jean-François Draperi, animateur de la revue Recma par un article intitulé L’entrepreneuriat social, un mouvement de pensée inscrit dans le capitalisme.

viaL’ESS, les entreprises sociales et le capitalisme : « énoncer ce qui nous sépare » – APEAS.

 

Introduction | Social Business Models

Créer un modèle d’affaires social est une aventure passionnante, mais aussi pleine d’embuches.

Le but de cet ensemble d’outils, la plupart du temps prévus pour un travail d’intelligence collective, est de faciliter le parcours, en lui assurant la meilleure cohérence possible.

Pour ce faire, le fil rouge « Social Business Models » et son canevas sont, en quelque sorte, un support méthodologique pour de nombreux outils, trucs et astuces et autres ingénieries que nous vous laissons découvrir, commenter, remanier et partager.

Dans ce chapitre vous pouvez :

Prendre connaissance avec les raisons de proposer un canevas et un fil rouge

Vous représenter le canavas en son premier niveau

Imaginer la suite à partir du deuxième niveau

viaIntroduction | Social Business Models.